
Dans la lignée des Stratégies nationales (SNPE 1 et SNPE 2), adoptées respectivement en 2014 et 2019, visant à limiter l’exposition aux perturbateurs endocriniens (PE), le ministère de Transition écologique et le ministère de la Santé viennent de publier le plan d’actions 2026-2030, destiné à poursuivre les actions afin de réduire l’impact des perturbateurs endocriniens sur la santé et sur l’environnement.
Ce plan d’actions, qui avait fait l’objet d’une consultation au printemps 2026, se décline en 6 priorités (chacune étant matérialisé en deux mesure phares), dont découlent 20 actions. Les produits cosmétiques sont cités à plusieurs reprises.
Les priorités
Priorité 1 : Agir au plus près des citoyens en accompagnant les acteurs locaux pour construire des environnements plus sains vis à vis des PE
• Accompagner les collectivités dans la mise en œuvre de dispositifs comme les “ordonnances vertes” pour protéger les femmes enceintes et enfants à naitre, à l’aide d’outils (guide pratique, cadre d’évaluation…).
• Essaimer les maternités écoresponsables et les bonnes pratiques dans les lieux d’accueil de la petite enfance, dont les crèches, notamment en agissant sur les bonnes pratiques en matière d’achats publics.
Priorité 2 : Former, informer, communiquer pour donner à chacun la capacité d’agir
• Guider l’achat des consommateurs par une information sur la présence de PE dans les produits, notamment via les labels (dont ceux sur les cosmétiques).
• Accroitre la sensibilisation du public, en inscrivant la thématique des PE dans de grands évènements nationaux ou internationaux (journée mondiale de la santé, fête de la science…).
Priorité 3 : Protéger et …












