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lundi 28 septembre 2026Actualités

Allégations : le mythe de la preuve "pas chère"

Allégations : le mythe de la preuve "pas chère"

Lors du Forum européen “Allégations cosmétiques, justifications et certifications”, qui s’est tenu le 10 septembre 2026, Theresa Callaghan, consultante et autrice de plusieurs livres sur le sujet des allégations cosmétiques, est venue expliciter ce qui peut d’abord ressembler à un paradoxe : entre risques, rigueur et coût réel des preuves étayent une allégation, l’étude la moins chère est rarement la moins onéreuse…

Temps de lecture
~ 4 minutes

”Le point principal que je vais faire valoir dans cette présentation découle de questions qui m’ont été posées à maintes reprises tout au long de ma carrière”, a démarré Theresa Callaghan. “Pour une justifier une allégation, peut-on mener cette étude à moindre coût ? A-t-on vraiment besoin d’autant de volontaires ? Ne peut-on pas simplement utiliser les données des fournisseurs ?
Spoiler : certes, les tentatives pour faire des économies ne sont pas déraisonnables (tout le monde a un budget à respecter), mais le coût d’une société spécialisée dans les tests cliniques ou les tests consommateurs ne se limite pas à la facture exprimée en espèces sonnantes et trébuchantes. Il peut se faire réellement sentir bien plus tard, si les données qu’elle a fournies ne permettent pas d’étayer les allégations qui ont été formulées…

Quand “pas cher” masque des coûts cachés

Theresa Callaghan va même plus loin, en affirmant que le choix de l’étude la moins chère est souvent la décision la plus coûteuse qu’une entreprise ou une marque peut prendre… même si on ne parle pas alors que d’argent, mais peut-être aussi de retards, de preuves inutilisables, de reformulations, de modifications des allégations, de contestations ou de …

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