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mardi 7 avril 2026Congrès

Cosmétovigilance : le bilan 2024/2025

Cosmétovigilance : le bilan 2024/2025

Au 26e Congrès Réglementaire de Cosmed le 1er avril 2026, Élodie Lontsi, Cheffe de projet scientifique – Cosmétovigilance et Tatouvigilance à l’Anses, est revenue sur les chiffres récents de la cosmétovigilance en France, ainsi que sur les principales conséquences des déclarations d’effets indésirables graves sur la gestion des certains ingrédients cosmétiques.

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Au total, en 2024, l’Anses a reçu 366 déclarations de cosmétovigilance : la majorité provenait des consommateurs (50,5 %), avant les professionnels de santé (30,9 %) et les Personnes responsables et distributeurs (18,1 %). Les professionnels de la beauté restent très largement minoritaires avec seulement 0,5 % des déclarations.
“Il est à noter que seuls 19 % des déclarations reçues des consommateurs ont été évaluées comme graves contre 24 % de celles issues des professionnels de la santé”, a précisé Élodie Lontsi.

En termes de types de produits concernés :
• 54 % étaient des produits de soins pour la peau,
• 21 % des produits capillaires,
• 10 % des produits correcteurs d’odeurs,
• 6 % des produits de soins esthétiques (maquillage, produits pour ongles, tatouages éphémères).

Les effets indésirables graves (EIG)

La majorité a été déclarée par les Personnes Responsables (50 %). 29 % étaient issues des consommateurs et professionnels de la beauté et 21 % des professionnels de santé.

L’Anses a noté types de produits liés aux plus grands nombres d’EIG :
• 71 % étaient liés aux produits dépilatoires,
• 49 % aux produits capillaires (coloration, décoloration),
• 43 % aux …

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