
Spate, cabinet américain d’analyse des tendances beauté, publie son étude sur les déodorants. Elle repose sur les recherches Google, TikTok et Instagram aux États-Unis, comparées sur un an.
La requête “déodorant aluminium” domine le classement avec 584 400 recherches supplémentaires sur un an. Les recherches penchent massivement vers le sans-aluminium, surtout sur Google.
Mais Spate relève un contre-courant émergent : certains contenus défendent désormais l’ingrédient, présenté comme l’actif antitranspirant le plus efficace.
Le rayon se fragmente
Chaque format trouve son public : spray (+454 900 recherches sur un an), stick à bille (+135 400), gel (+100 900) et roll-on (+81 200).
Autre signal : le déodorant pour enfants arrive en troisième position des recherches (+232 500), confirmant l’arrivée de nouveaux publics sur la catégorie.
Le déodorant devient un soin
Les allégations cosmétiques percent : déodorant correcteur (+175 400), blanchissant (+100 600) et éclaircissant (+75 400).
Les consommateurs attendent des bénéfices pour la peau au-delà de la protection contre les odeurs. L’hyperpigmentation émerge comme préoccupation (+5 000), aux côtés de la peau sensible (+65 700), de l’irritation (+47 400) et des allergies (+7 300).
Pour Spate, c’est un territoire encore inexploité qui dépasse largement la promesse anti-odeurs.
Côté ingrédients, la pierre d’alun et les huiles essentielles mènent la progression, suivies du charbon et du magnésium.
L’invité surprise : le suif de bœuf, un ingrédient …












