
Alors que la proposition de la Commission sur la simplification de la réglementation chimique arrive devant le Parlement européen fin avril 2026, le débat fait rage entre associations de défense des consommateurs et de l’environnement et l’industrie. Dans un communiqué conjoint, Cosmetics Europe et l’IFRA mettent en garde contre un mouvement de désinformation.
Pour rappel, la Commission européenne a publié, le 8 juillet 2025, sa proposition “Omnibus VI” de simplification de “certaines exigences et procédures applicables aux produits chimiques”. Au programme notamment : la modification du Règlement Cosmétiques européen 1223/2009 et le processus de dérogation à l’interdiction des CMR.
Cette proposition a suscité les foudres des défenseurs de l’ennvironnement et des consommateurs, qui n’ont de cesse de dénoncer une “déréglementation” mettant en danger la sécurité de la santé humaine et de l’environnement, comme dans cet appel de 36 ONG émis le 19 février 2026.
La mise en garde de l’industrie
C’est dans ce contexte que, dans un communiqué commun, Cosmetics Europe et l’IFRA, alertent contre “la désinformation concernant la sécurité des produits cosmétiques en Europe”.
“Au cours des derniers mois, les consommateurs et les décideurs politiques européens ont été de plus en plus exposés à des allégations trompeuses et inexactes concernant la sécurité des produits cosmétiques et des parfums, ainsi que leur future réglementation. Parmi celles-ci figurent des affirmations selon lesquelles la révision ‘Omnibus VI’ assouplirait les règles de sécurité relatives aux substances cancérigènes, abaisserait les normes de sécurité par le biais d’une simplification réglementaire, ou encore que les produits …












