Édition Spéciale by LUXE PACK - 2026 !
vendredi 12 juin 2026Tendances

Quand la beauté change de périmètre

Quand la beauté change de périmètre

À l’occasion de la Journée de la Beauté du CEW France (organisée à Paris le 3 juin 2026), Claire Marty (VP Beauty Global Lead chez Nielsen IQ) était interrogée sur scène par la journaliste Laurence Dhorlac. À partir des données d’achat collectées sur 90 marchés dans le monde, l’experte a dressé le portrait d’un secteur en pleine redéfinition.

Temps de lecture
~ 2 minutes

Après le Covid, la filière cosmétique a connu des baisses de volumes en 2021, 2022 et 2023. “On aurait pu s’imaginer que cette industrie n’était pas si résiliente que ça. C’est le contraire. La beauté traditionnelle, un peu étriquée, s’est étendue sur des territoires beaucoup plus vastes, comme les compléments alimentaires ou encore le bien-être sexuel”.
Et le comportement du grand public suit. Les routines beauté deviennent un moyen de se prendre en main.

La médicalisation s’invite aussi dans l’équation. “Chez les adeptes des procédures esthétiques (botox, injections d’acide hyaluronique), un tiers prévoit d’acheter moins de soins et de raccourcir sa routine. “Mais de nouvelles portes s’ouvrent, avec l’arrivée aux États-Unis de produits pensés pour l’après-botox ou de promesses liées aux GLP-1”.

À chaque génération sa lecture de la beauté

Un dénominateur commun traverse toutes les générations : on prend soin de son apparence pour se sentir mieux. Mais l’expression diffère.
La génération Z veut affirmer son identité et son émotion du moment. Plus pessimiste, cette cohorte se détourne des grandes étapes de la vie. La beauté devient alors un plaisir valorisant et immédiat.

Les Millennials, eux, cherchent du sens. Deux tiers d’entre eux priorisent un …

Ce contenu n'est disponible que pour les abonnésPREMIUM, PRO, STARTUP et TPE

Vous êtes déjà abonné(e) ?Identifiez-vous

Découvrir nos abonnements

Cosmetics Europe Annual Conference 2026 - inscrivez-vous maintenant

TendancesAutres articles