
Lors 26e Congrès Réglementaire de Cosmed, début avril 2026, Haruhi Iwaki, représentante de l’Association japonaise de l’industrie cosmétique (la Japan Cosmetic Industry Association ou JCIA) est venue présenter les concepts clés de la réglementation cosmétique japonaise, et tout particulièrement les indispensables pour qui veut exporter au pays du Soleil Levant.
Le cadre réglementaire
Au Japon, l’autorité compétente est le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales (MHLW pour Ministry of Health, Labor, and Welfare), chargé de superviser les cosmétiques, les quasi-drugs, les produits pharmaceutiques, les denrées alimentaires et les dispositifs médicaux.
Le PMD Act
La loi principale est le “Act on Securing Quality, Efficacy and Safety of Products Including Pharmaceuticals and Medical Devices” (Loi sur la garantie de la qualité, de l’efficacité et de la sécurité des produits, y compris les produits pharmaceutiques et les dispositifs médicaux ou PMD Act).
Elle réglemente quatre catégories de produits : les médicaments (produits pharmaceutiques), les quasi-médicaments (plus connus sous le nom de quasi-drugs), les cosmétiques et les dispositifs médicaux.
Le Japon ne dispose pas de loi dédiée uniquement aux cosmétiques, ce qui le différencie quelque peu des autres régions. Et le système a la particularité de faire exister deux catégories de produits : les cosmétiques ou cosmétiques généraux et les cosmétiques médicamenteux ou quasi-drugs.
Les autres textes de référence
Le système réglementaire comprend également des exigences pour les bonnes pratiques de fabrication (BPF), les bonnes pratiques de qualité (BPQ), les bonnes pratiques de vigilance (BPV).
Et deux …










