
Lors 26e Congrès Réglementaire de Cosmed le 1er avril 2026, Flore Pluvinage, Rédactrice en charge des produits cosmétiques à la DGCCRF, a présenté les résultats des enquêtes menées en 2024 et 2025 sur les allégations et informations environnementales des produits cosmétiques d’une part, et sur les tests destinés à justifier les allégations d’autre part.
Les allégations et informations environnementales des produits
Dans la lignée des précédentes, ces enquêtes avaient pour objectif de vérifier la véracité des allégations environnementales et de continuer les contrôles sur celles susceptibles d’être du greenwashing (y compris les termes “naturel”, “bio”, “clean” en lien avec les obligations issues de la loi AGEC.
Les constats en 2024
Il s’agissait d’une enquête multisectorielle qui a abouti, pour ce qui concerne le secteur des produits cosmétiques, au contrôle de 129 opérateurs.
Et de nombreuses non-conformités ont encore été constatées, qui ont fait l’objet de 19 avertissements, 18 injonctions de mise en conformité et trois procès-verbaux.
“Je précise qu’un des procès-verbaux faisait suite au non-respect d’une injonction qui avait été précédemment adressée à la société, ce qui lui a coûté cher, tant sur le montant de l’amende que sur les retentissements médiatiques liés à la publication de la sanction”, a précisé Flore Pluvinage.
Elle a aussi souligné les disparités qui existent selon les opérateurs.
D’un côté, les “petites” Personnes Responsables ont souvent recours à des allégations environnementales “en tous genres et peu étayées”. Ce qu’elle explique par la méconnaissance de la réglementation ou par ignorance des évolutions réglementaires, notamment …












