
Le 13 mars 2026, lors du Beauty Business organisé par le CEW France, Nicolas Grélaud, Directeur Général d’OpenHealth, a dressé un état des lieux de la pharmacie comme circuit de distribution beauté. Selon lui, l’officine est entrée dans une nouvelle ère.
“La pharmacie est un canal qui respire, qui respire avec son affluence, son trafic sur le point de vente”, démarre Nicolas Grélaud. La désertification médicale en France pousse les consommateurs à se tourner de plus en plus vers leur pharmacien pour les besoins du quotidien. “L’éventail des missions de ce corps de métier est en train de se développer”, note-t-il.
“Vaccinations, entretiens grossesse, suivi de pathologies chroniques, les officines absorbent une part croissante de la santé de proximité”.
Le nombre de pharmacies diminue mais ce mouvement n’est pas une mauvaise nouvelle en soi. “Elles ferment pour donner naissance à des lieux qui sont de plus en plus structurés, équipés pour faire face à ces nouvelles missions”.
Trois modèles de pharmacies coexistent aujourd’hui : les XXL, celles de taille intermédiaire et les petites officines de proximité.
L’hygiène beauté, moteur de croissance de la pharmacie
Sur le terrain de la beauté, les chiffres parlent d’eux-mêmes. “On peut affirmer aujourd’hui que l’hygiène beauté est un pilier de l’économie officinale”, affirme Nicolas Grélaud.
Le segment cosmétique représente 3 milliards d’euros, avec une croissance de 6 %. Il pèse 6 % de la marge totale d’une pharmacie française en moyenne, …












