
Lors de l’édition 2025 du Beauty Business organisé par le CEW France, Nicolas Grélaud, Directeur Général d’OpenHealth, a dressé un état des lieux des résultats des produits cosmétiques vendus dans ce canal exigeant.
“Aujourd’hui, l’hygiène-beauté est un pilier de l’économie officinale : 2,5 milliards d’euros en 2024, avec une croissance de 9 %”, explique Nicolas Grélaud en préambule. “Une performance remarquable pour un circuit historiquement centré sur le médicament”.
Un réseau en pleine mutation
Avec environ 20 000 pharmacies en France, le réseau officinal évolue. “On a perdu environ 1500 points de vente au cours des dix dernières années. La tendance est à la consolidation, avec une disparition progressive des petites officines non rentables et l’émergence de structures plus grandes”, indique l’expert.
Dans un contexte de désertification médicale, le rôle de la pharmacie évolue.
Téléconsultation, dépistages, vaccinations : les missions des équipes officinales se diversifient. Résultat ? La fréquentation augmente… et profite à toutes les catégories de produits, notamment l’hygiène-beauté.
Quelle place pour la cosmétique en pharmacie ?
“Il y a dix ans, on se demandait encore s’il y avait un futur pour la beauté en pharmacie. Aujourd’hui, cette question est complètement obsolète”, assène Nicolas Grélaud. “L’hygiène-beauté en pharmacie affiche une croissance à deux chiffres, avec des performances inédites pour le circuit”.
En 2024, la cosmétique pèse lourd dans l’économie officinale française. Elle représente deux tiers des …












