
Le cabinet de prospectives WGSN a présenté ses grandes orientations pour le commerce à l’horizon 2028. L’agence ne parie pas sur des ruptures radicales, mais sur des transformations progressives des usages, déjà perceptibles aujourd’hui.
Trois axes structurent la vision de WGSN : l’intégration ordinaire de l’intelligence artificielle, le retour au sensoriel comme marqueur de valeur et l’adaptation concrète à un monde impacté par le climat.
L’IA, un outil du quotidien
Premier constat posé par WGSN : en 2028, l’intelligence artificielle ne sera plus perçue comme une innovation exceptionnelle, mais comme une brique fonctionnelle du quotidien. L’agence estime que l’IA ne sera “ni un miracle, ni une menace”, mais un outil parmi d’autres, intégré aux autres pratiques professionnelles.
“L’IA deviendra une composante ordinaire. La vraie intelligence consistera à l’utiliser pour renforcer les capacités humaines et les expériences, plutôt que pour les remplacer”.
Pour les marques, elle peut servir automatiser les tâches, à gagner en efficacité, tout en valorisant ce qui relève de l’humain. Créativité, relation client, sens du service et qualité du lien deviennent des facteurs de différenciation clés auprès des consommateurs.
Retour à la sensorialité
Deuxième axe mis en avant : le retour au sensoriel. Dans un environnement saturé d’écrans et de sollicitations numériques, WGSN observe une forme de “lassitude émotionnelle”.
“Dans un monde ultra-connecté, les véritables facteurs de rupture pourraient être ceux qui nous reconnectent à …












